Au fur et à mesure que notre enquête avance, une forme de mysticisme s’empare de moi. Il devient évident que les choses nous échappent désormais, prises en main par une énergie mystérieuse… comme si, à force de bousculer la mémoire endormie, celle-ci s’était éveillée et menait désormais la danse. Serait-ce l’esprit Spirou, celui que nous traquons depuis 17 mois ?
Je vous parlais dernièrement d’une succession de petits miracles. Un autre vient de se produire. Depuis notre ouvrage sur Delporte, nous avions découvert de magnifiques clichés de l’âge d’or pris par un certain Alain Massin. Dernièrement, nous découvrions même son visage sur une photographie. Depuis le début, nous essayions même de le retrouver, subodorant que s’il avait conservé des archives, celles-ci devaient être fabuleuses. Photographe des éditions Dupuis de 1946 à 1968, je vous laisse imaginer la suite…
Les pages jaunes n’avaient rien donné : sur Charleroi, les deux « Massin » contactés n’étaient pas celui que nous recherchions.
Et puis voilà qu’hier, nous recevons un message de lui via le blog, dans lequel il nous propose de se contacter.
Miraculeux, non ?
Spirouette

