2 avr 2012, Commentaires (5)

Ah la vache ! ! !

Auteur: christelle

Oui, dès le titre, je jure ! Si la semaine passée, tout s’était passé magnifiquement, là, on peut dire que ça se corse. Jusque-là, j’avais pour mission quotidienne de commencer ET finir un chapitre. Or, lundi, j’attaquais « 1938″, chapitre comprenant le premier numéro de Spirou et la somme de travail était telle que j’ai fermé mon dossier à minuit passé (le lendemain, je savais que la journée commençais tôt…) sans l’avoir bouclé pour autant. Et jeudi, quand j’ai enfin pu m’y remettre, j’ai perdu un temps fou à me remettre dans le texte. Ca commençait mal… et les choses ne se sont pas arrangées car lorsque l’ai voulu attaquer « 1939″ et le départ pour le front de Rob-Vel, là, ça n’a fait qu’empirer. Les interventions des uns et des autres ne s’emmanchaient pas très bien et, faute de témoins de cette époque et de témoignages s’y rapportant, de grosses lacunes dans le récit. Bref, je ne m’en sortais pas. A 17 heures, j’ai déposé les armes. Tout en nous occupant des affaires familiales, Bertrand et moi continuions à réfléchir au problème, le tordre dans tous les sens… Et finalement, nous avons choisi d’adapter la forme au fond en reprenant la main dans le rédactionnel. Fort de notre connaissance du sujet, c’est donc nous qui allons vous raconter cette période transitoire. La situation s’est totalement débloquée quand, vers 21 heures, « la phrase » m’est apparue ; celle qui fait que plus rien ne vous arrête. « Le décès prématuré de Luc Lafnet… » Il m’a suffit de ces quelques mots pour écrire jeudi soir, en trois heures, ce qui n’arrivait pas l’après-midi même.

Là, nous sommes lundi et j’ai la seconde phrase qui va nous permettre d’enchaîner sur le récit de guerre à Marcinelle au cours duquel nous allons vous raconter la Résistance, le théâtre du Farfadet, les A. d. S., etc. La phrase, c’est « Pendant ce temps, à Marcinelle… »

Voyez, ça ne tient pas à grand chose, parfois : prendre de la distance avec le problème, le regarder sous un autre angle… et attendre que la première phrase arrive. Quand elle est là, vous la reconnaissez immédiatement car dès lors, plus rien ne vous arrête !

Et là, chaud devant, c’est partiiii ! Enfin, jusqu’à la prochaine impasse…

Spirouette

PS : Si vous vous demandez pourquoi ce dessin d’Emile Bravo, c’est simplement parce que nous l’avons rencontré vendredi après-midi, dans un café de Montparnasse. Lui qui a intuitivement tout compris au personnage de Spirou tel qu’il a été conçu à l’origine, nous ne pouvions pas ne pas le questionner sur son point de vue…

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